Aujourd’hui visite des Ruines de Tastil.
Le site de Tastil est une implantation de résidence permanente habitées entre l’an 1000 et 1450. La
Période d’occupation de Tastil correspond à une période d’augmentation de la population, de plus grandes tensions sociales, et de diminution de ressources nécessaires à la subsistance, situations qui amenèrent la population à s’installer dans des endroits protégés. Au moment de son essor maximum, la ville hébergea environ 3000 habitants et funciona comme une enclave d’un système de colonie, zones de production agricole et d’élevage, qui englobait les gorges del Toro, les cavernes. Ce fut à son époque un des centres les plus peuplés du Nord Est argentin.
La zone occupe 18 hectares, contenant 1114 enceintes divisées 330 logements et une centaines de tombes circulaires associées aux logements.
Les installations pré hispaniques de Tastil s’installent sur la cime d’une montagne faisaient parti d’une élévation rocheuse, dont le composant principale se nomme batholite de Tastil.
Sur le sommet imposant de forme plate, les habitants de la zone utilisèrent les blocs de batholites dans la construction de leurs habitations, leurs tombes, leurs rues et les autres édifices suivant les formes naturelles du terrain.
Tastil fut une population andine qui considéra la valeur des roches et minéraux depuis différentes dimensions. Le barholite fut choisi pour ses conditions physiques pour resider sur la partie la plus haute de la montagne, aussi pour offrir un avantage stratégique pour le contrôle de la circulation des personnes et des biens. Pour les sociétés Andines les roches ont une dimension symbolique : ce sont des lieux de cultes envers les ancêtres, signes de pouvoir, sites sacrés. De plus les minéraux ont une dimension esthétique puisqu’ils leurs assignent une importance aux couleurs, leurs combinations et leurs brillances
Tastil signifie pierre qui sonne, ainsi sur le site il est possible de s’amuser à taper quelques rythmes en mode xylophone. On passe toute la journée à se promener au milieu des ruines et des cactus San Pedro de plusieurs mètres de haut avec vue sur les vallées environnantes , le chemin des incas qui modifièrent toute la structure sociale peu avant l’arrivée des hispaniques, mais aussi en profitant de la faune et de la flore. De nombreuses fleurs sauvages ornent la zone où gambadent les viscachas, sortent de lièvres montagneux qui peuplent cette contrée.