Sur le chemin de terre la température commence à montée, une machine aplanit la zone et le conducteur m'offre de l'eau et un sandwich et deux oranges. On avance sous la chaleur.


À Pé da galinha, arrêt dans une ferme pour faire le plein d'eau fraiche, taper un peu la causette avec les anciens et poursuivre avant que la chaleur ne se trourne insupportable.
Passage du Pont Rio Dourados, Non loin d'une réserve indigène. Silvina traine dans la montée et je prends plusieurs centaine de mètres d'avance, la perdant de vue. Des fait elle s'est arrêté pour voir au milieu de la montée. C'est l'erreur du jour .
Deux voleurs surgissent des deux côté lui mettent la main au cul et la tirent au sol. Ils sont armés de deux machettes. Un lui fouille les sacoches et la dépouille de toutes ces économies en dollars pendant que l'autre en profite pour la peloter.
Je ne me suis rendu compte de rien et j'ai continué à avancer jusqu'à l'ombre d'un arbre quelques kilomètres plus loin où elle arrive en pleur et en état de choc, dépouille de tout son argent et de son vieux téléphone portable.

Je la réconforte comme je peux,, mangeons un morceau à l'ombre quand soudain apparait une voiture de police avec quatre agents armés et portant des gilets pare-balles. finalement ils emmènent Silvina dans la zone des méfaits pour voir si par hasard elle peut reconnaitre les deux fils de pute qui ont évidemment disparu.
pas la peine d'aller dépose plainte ce serait ne perte de temps. Nous continuons la route de terre en direction de Dourado. Loi de murphy la journée n'est pas encore terminée, à la sortie du chemin de terre je crève et impossible de regonfler, le liquide ne fait pas effet.
J'en suis bon pour marcher jusqu'à la première station essence ou1 par chance se trouve un atelier de réparation de pneus de camion. Le mec pas sympa du tout au début se relâche et m'aide à sortir de la merde en mettant deux mèches dans le pneu. Il faut encore pédaler jusqu'à la ville. heureusement la chaleur a désormais baissé mais c'est maintenant la pluie qui nous guette. Arrivée en ville et passage par le terminal de bus pour évaluer les options de voyages en bus jusqu'à Minas Gerais. Pour se remettre des émotions du jour je prends une bonne chambre d'hôtel puis nous allons au bar du coin de la rue pour profiter un peu de l'activité nocturne brésilienne. Il faut trouver des cartons pour emballer les bikes et pouvoir les dispatcher jusqu'à Belo Horizonte. Finalement le lendemain nous trouvons les cartons et le surlendemain nous prenons le bus pour 29 heures de voyage.
Démontage des bikes sur les quais de la gare routière avant d'embarquer vers une nouvelle aventure sur la Estrada Real